MANQUE DE MÉDECINS

Santé publique

Notre groupe municipal VAUX-SUR-MER Autrement, préconise une action concertée, voire un partenariat renforcé en terme d’investissement, avec les communes littorales limitrophes pour l’installation de nouveaux médecins.

Parus dans la presse 

Le Littoral

Le conseil municipal du 9 avril 2019 s’est achevé sur une question de l’opposition * portant sur la santé publique et le manque de médecins sur le territoire.

Le maire et son adjoint Jean­Michel Grasset ont répondu que ce problème touchait l’ensemble du territoire français.
Pour autant, l’Aquitaine comptabilise 191 médecins pour 100 000 habitants contre 181 pour 100 000 hab. en France.
De plus, en 2017, il y avait 2 673 médecins, toutes spé­cialités confondues, contre 2 803 en 2019. Ils ont souligné aussi que les médecins préféraient travailler en équipe avec un partage des tâches administratives et des ho­raires plus confortables. Quant au travail en lui-même, il est souvent plus intéressant et mieux rétribué en milieu hospitalier, dans un sec­teur urbain ou le conjoint a plus de facilité à trouver un travail.


Une maison médicale ci-contre ou un regroupement de médecins sont ce que recherchent aujourd’hui les praticiens – AF

La solution pour attirer des médecins n’ayant pas été trouvée, même par les communes les plus généreuses, l’État devra-t-il instaurer des quo­tas.

* Questions diverses posées par notre groupe municipal 

  • 1 – Santé publique : parcours de soins
    Lors de la réunion publique du 7 février dernier portant révision du Plan Local d’Urbanisme, une question concernant le manque de médecins à Vaux-sur-Mer a été évoquée. Il a été répondu qu’une réunion était programmée au département sur la désertification médicale le 18 février 2019.
    Qu’en est-il ?

    2 – Parcours de soins et manque de médecin traitant :
    Alerté par nos concitoyens et préoccupé par le manque de médecins, notre groupe municipal VAUX-SUR-MER Autrement constate que ce phénomène s’aggrave et nécessite une prise de conscience des élus en charge de l’administration communale.
    Quelles mesures, la majorité municipale, compte-t-elle prendre face au besoin prioritaire d’être en bonne santé pour « y être bien » à Vaux-sur-Mer ?

La Côte de Beauté  n°162

Le départ d’une généraliste en novembre 2018 a, depuis, été compensé par le déménagement du docteur Frèche de Royan vers Vaux. Pas totalement, toutefois, puisqu’une partie de la patientèle royannaise a suivi le mouvement. Sans cesse interpellée par une population de plus en plus anxieuse, la majorité municipale se dit face à «un vrai casse-tête» pour reprendre les mots de la maire Danièle Carrère qui « ne sait réellement pas trop quoi faire ». Construire une maison de santé pluridisciplinaire ? L’idée n’est pas écar­tée, en mairie, mais à la condition sine qua non d’obtenir l’accord préalable de professionnels pour intégrer une telle entité.

Quel serait le rôle de la commune le cas échéant ? Plutôt celui de «facilitateur» que celui de financeur. La mise à disposition d’un terrain pourrait être envisagée. Avant d’éven­tuellement franchir le pas à l’avenir, la municipalité encourage déjà les profes­sionnels installés à Vaux à commencer à travailler en commun. Notamment en ce qui concerne la gestion administrative des cabinets. « Pourquoi ne pas imagi­ner un seul secrétariat pour plusieurs médecins ? », lance, en guise d’exemple, Danièle Carrère qui rendra son écharpe de maire en mars 2020 (lire page 22 *). Les résultats des prochaines élections municipales pourraient donc rebattre les cartes de la «stratégie» médicale, à Vaux.

* https://vaux-sur-mer-autrement.info/revue-de-presse-vaux-sur-mer-un-nouveau-maire-pour-2020/